En France, en Europe, dans le monde, la précarité généralisée grandit. Nous, les jeunes, sommes parmi les premières victimes du capitalisme mondialisé et de son projet politique libéral autoritaire. Nos accès aux savoirs sont réduits à des socles de connaissances au rabais, les contrats bidons constituent des freins à notre émancipation, la porte de la démocratie nous est fermée, un logement pour soi est une illusion, nous sommes formatés pour devenir de bons soldats de la concurrence libre et non faussée.
Nous ne voulons plus de la misère, de la pauvreté, de la précarité qui désagrègent notre société, norment nos vies. Lorsqu’ils sont unis dans leur quartier, leur village, leur bahut, leur fac, les jeunes affirment qu’ils n’en peuvent plus, qu’ils sont capables d’être force de résistance et de propositions. Les moyens du changement existent. Gagnons une nouvelle solidarité, de nouveaux droits, luttons et dépassons le capitalisme !
Le service public est un acquis de la Libération. Depuis, il a été l’un des piliers de la société française en permettant des avancées significatives sur les plans de l’égalité, de la justice sociale, de la solidarité, du partage et du progrès.
Les miettes qui restent du service public sont aujourd’hui le dernier rempart contre le tout libéral. C’est pour cette raison que le gouvernement de droite livre une bataille en règle contre les derniers services publics.