Les marchés financiers s’attaquent depuis plusieurs mois à la Grèce. Pour « rassurer les marchés », l’Union européenne et le FMI imposent une cure d’austérité drastique au peuple grec.
L’âge de la retraite passera à 67 ans
Les salaires seront diminués de 15% dans le secteur public
Les licenciements facilités dans le secteur privé
La TVA sera augmentée de 2 points.
D’autres mesures sont prévues. Ce plan d’austérité plongera l’économie grecque dans la dépression.
La Grèce n’est que le premier domino. Une fois son compte réglé, les marchés financiers s’attaqueront à d’autres pays, Portugal, Espagne, Irlande... ou France.
L’enjeu est simple : qui paiera la facture de la crise financière, du renflouement des banques et des déficits publics ?
L’Union européenne annonce un « plan de sauvetage de la Grèce ». Mais les prêts consentis ne profiteront qu’aux spéculateurs, pas au peuple grec. Et ils ne résoudront rien à terme.
C’est pourquoi il faut se mobiliser et exiger de l’Europe et des gouvernements :
des mesures énergiques contre la spéculation financière
un véritable plan de solidarité financière avec la Grèce
une réorientation radicale de la construction européenne, qui privilégie les intérêts des populations et pas de la finance.
à l’initiative du PCF - Dimanche 9 mai à 14h30 au Trocadéro